La crise sécuritaire que vit le Burkina Faso, depuis 2016, engendre aujourd’hui une instabilité institutionnelle. En effet, en 8 mois, le pays a connu deux coups d’Etat. Le premier est intervenu en janvier 2022 et le second en octobre de la même année.

L’une des conséquences de ces coups de force est le fonctionnement, à minima, de plusieurs secteurs de la vie économique. Même si les Burkinabè ont été durement éprouvés par cette situation, ils n’ont pas perdu leurs acquis démocratiques de ces dernières années : les libertés d’expression et de manifester.

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